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"Je devais sans attendre construire les bases d’une parole nouvelle…. Non parce que je le voulais moi Jeshua, mais parce que j’étais poussé à le faire par une sorte de voix intérieure qui ne s’exprimait pas en mots mais en puissantes sensations de nécessité.

En vérité cependant qu’est ce qu’une parole nouvelle ? (…) En substance rien. Rien puisque tout ce que la conscience humaine incarnée pouvait saisir et assimiler avait nécessairement été déjà enseigné au fil du temps.  (….) Derrière l’identité de Zérah Ushtar, j’y avais moi même participé… Alors que me fallait il pour reprendre le flambeau ? (…) Davantage de verve pour clamer : écoutez moi et suivez moi ?

Non… plus d’amour encore ! C’était la seule réponse possible, la seule envisageable parce que la seule qui soit simple et donc audible pour tous ceux dont le cœur avait des oreilles. Pour cela, Awoun devait sortir des temples et Se rencontrer dans la poitrine des hommes. On ne devait plus Le cacher, Lui et Ses myriades de visages derrières des statues, aussi éclairantes fussent elles ; On ne devait plus L’éparpiller derrière mille masques de déités, ni Le rendre inaccessible par autant de concepts qui nourrissaient le mental tout en prétendant traverser celui ci.

 

Mais avant tout puisque j'étais destiné à enseigner il y aurait clairement trois piliers à mon enseignement : la volonté, l'amour et la patience.

 

En offrant celle ci à la réflexion mon but était d'éclairer l'intérieur de chacun afin qu’il débroussaille son propre chemin car le cœur du problème et de sa solution était là :

Faire comprendre à toutes et à tous qu'il ne suffit pas de dire « je crois » puis de se conformer un certain nombre d'obligations et d'interdits pour accéder à l'éternel lumière. Croire n'était rien ou si peu ! J'avais toujours constaté que pour beaucoup ce n'était pas plus que d’adhérer à une opinion sans se poser de vraies questions. Ce qui nous était demandé, c’était de vivre, c'est-à-dire d'expérimenter, d'éprouver l’immanence du divin…

Ce que seuls certains ermites pouvaient toucher du coeur, je voulais donc que chacun puisse l’approcher et en saisir l’essence en faisant de lui un temple vivant autant que permanent.

Regarder enfin en soi et chercher ce qui s’y passe!

Se lever enfin et ne pas avoir peur de se labourer !

Se labourer enfin consciemment et volontairement pour devancer les secousses de l’impitoyable charrue de ce sommeil que l’on pense être la vie.

Faire enfin pénétrer le soleil dans nos sillons pour que cesse la souffrance et le tourbillon de ses violences.

 

La volonté ? Il fallait d'abord définir la véritable nature, celle qui procure bien plus que la force : la puissance. La dissocier de la crispation, de la tension, et de l'opiniâtreté égothique… Surtout ne pas la confondre avec le vouloir mercantile et la déclinaison de ses avidités. Faire aussi comprendre qu'elle nait du courage et du juste alignement du corps, de l'âme et de l'esprit. Enseigner le centrage de l’être afin qu'il se fasse réceptacle de l'intention divine.

Par-dessus tout cela… Ouvrir de la persévérance et de la ténacité, faire découvrir la détermination de l'archer qui ne doute pas d'atteindre le centre de la cible puisse qu'il est lui-même déjà au centre de ce centre.

 

L'Amour ensuite ! Il y avait tant à dire ! J'avais toujours pensé qu'il était un argument facile mais que peu d’hommes et de femmes en soupçonnaient la vastitude. Ils en subissaient plutôt les effets sans jamais être capables d’en unir les 3 dimensions, autrement dit son aspect charnel, son expression affective et sa manifestation compassionnelle. Si souvent le corps, l’âme et l’esprit se combattaient à travers elles ! (…)

Ma vision de l’Amour, quant à moi, ne pouvait se satisfaire d’un tel état de fracture. Rien ne devait être le contraire ou l’ennemi de rien.

(…)

Qui (../) avait décidé que l’amour du divin vomissez le corps et tout ce que humaine pouvais éprouver dans sa quête de complétude ? Les ermites ? Les moines ? Les Docteurs de toutes les lois de tous les temps ?

Qui est étaient ils pour entretenir la séparation ?

Bien souvent, en voyageant hors de ma chair, je m'étais laissé aller à pénétrer le cœur même de ce que l'on nomme globalement la matière… Bien assez pour comprendre qu'elle n'était autre qu'une densification discrète et merveilleuse de la lumière.

Ainsi, tout me disait que l'esprit ne pouvait parvenir à prendre pleinement

Conscience de lui qu’après être passé par le creuser transmutatoire du corps et du champ d'expression de ses 100 000 états de l’âme. C'était si logique !

Elle est donc absolument mettre fin à ses frontières imaginaires par lesquelles notre espèce s’enchainait d'elle-même à un univers d’opposition constantes… J'étais là (…)… Pour chanter plus haut et plus fort ? Non… (…)

pour chanter différemment, juste sur une autre tonalité.

 

Et puis il y a la Patience. A force d’observer les hommes, je l’avais souvent vue derrière sa manifestation passive, soumise au temps, comme un prétexte pour dissimuler le désengagement et excuser la faiblesse de la conscience. Par bonheur aussi, je l’avais vu active, dynamique et intelligente parce que se servant de sa force latente pour condenser une réelle puissance, celle d’une vague qui aurait longtemps retenu ses eaux afin de s’élever plus haut. Enfin, il y avait cette forme de patience qui, à mes yeux, n »tait autre qu’un Abandon sacré, un ultime lâcher-prise de la personnalité face à tous les barrages de l’Adversité.

 

Volonté, Patience, Amour… Tels serient mes trois piliers, ceux à partir desquels tout pouvait se décliner. Pour le reste, Awoun (…) me guiderait."

Extrait du livre secret de Yeshua - Daniel Meurois